Comment peux-tu te balader dans mon cœur comme un jardin ouvert
Comment peut –tu me blessé avec tes pas décliqua et me brulai comme un tonner
Seule au milieu de nulle part à te cherche j’ai souffert
Dans ce désert de tristesse que de mon sang j’ai couvert
Par amour, la seule raison stupide qui me libère
De ce monde plein de question sans aucune réponse que tu m’as offert
J’ai essayé de me libéré de cette prison de fer
Dont je suis la seule prisonnière qui tente de trouver un entrouvert
Pour m’évader, m’échapper de l’inconnu sombre, qui vie entre ciel et terre
La panique, la froideur, la terreur, se sont mes sentiments qui nagent dans l’air
Je demande pardon, à mon âme perdue sans espoir dans l’enfer
Quand l’obsession de l’impossible me revient je revoie de la lumière qui m'éclair
Sauf que c’est juste une nostalgie non durable, éphémère
Et c’est la chose la plus normale après avoir aimé d’une façon sincère
Le seigneur des ténèbres, l’être noir, sans cœur et si sévère
La dureté, la passion, et son âme sans aucun ornement austère
Fait vibrer mon cœur qui le suit malgré toutes ces tentations d’évasion et même s’il m'est délétère