Préface
Londres de 1825 à 1935 est sujet à une multitude de crimes et de disparitions inexpliquées. La croissance accélérée des constructions d’immeubles deviennent petit à grand pas le nid de malfaiteurs et de criminels sans état d’âme. A ce moment dans un bureau aménagé du centre ville, donnant une vue sur toutes les petites rues des croisements du grand banditisme, une unité avait pris les choses en main. Le sergent James Weston dirigeait une brigade de 50 officiers chevronnés qui allait mettre la ville sous contrôle. 6h00 du matin, un samedi ou tout paraissait normal et ou des travailleurs acharnés dormaient à point fermé, le sergent décide de faire une parade dans l’avenue principale sous la demande du maire pour officialiser cette union qui les unirait à la population Londonienne. Les gens affluaient à leur fenêtre, secouer dans leur sommeil par les sirènes et la voix d’un haut parleur. Le sergent James Weston disait de vive voix qu’il etait désolé de couper court à leur grasse matinée de ce samedi 5 aout 1930, mais qu’il serait désormais l’autorité et les yeux de Londres. En l’espace de 5 minutes, femme et homme s’étaient rassemblés en vêtement de chambre pour voir ce qui se passait. Le 26 great castle street était pris du défilé bien organisé et réfléchi du sergent Weston car il voulait frapper un grand coup et surtout montré aux bandits que leur règne était terminé. Les journalistes arrivèrent par centaines. Certains à peine coiffé et d’autres désireux de faire le meilleur scoop se bousculaient pour se frayer un passage à travers la foule grandissante. C’était comme un défilé du 14 juillet. Il avait réussi son coup. Tout se passait comme il l’avait prédit : C’était le sergent James Weston. Un nom qui restera dans les anales, un policier hors paire, une icône contre le banditisme organisé.
Chapitre 1
Effet boule de neige
Les autorités londoniennes étaient passées à la vitesse supérieure en embauchant un sergent des forces armées des services secrets pour redorer leur image auprès de la presse et de la population. Cela ne pouvait plus durer car le gouvernement subissait les critiques de nombreux citoyens en mal de sécurité. Les commerçants se faisaient raquetter et les activités souterraines florissaient comme une saison de printemps. Tout le monde était dépassé. Les mamans ne laissaient plus trainer leurs enfants dans les rues et les parcs aménagés. L’atmosphère était étouffée par les milices des dirigeants mafieux. Londres était en pleine évolution et comme toute grande ville, elle avait eu sa part dans l’apparition de tumeurs qui la plongeait vers un triste avenir. Mais ce jour avait pris une autre couleur que celle de la déchéance grâce à la venue du sergent James Weston. Beaucoup de choses allaient changer et MR Weston allait avoir du pain sur la planche. Pendant au moins 1h il mobilisa l’attention d’une ville toute entière en jouant sur l’effet surprise. Il était convaincu que de cette manière un effet boule de neige se ferrait par la suite dans les yeux et les oreilles de ceux qui ne dorment que le jour. On aurait pu croire à une fête que le maire avait organisé mais me direz vous : aussi tôt ce n’est pas catholique ! Mais que se passe-il ? Qui sont ces hommes en uniforme dans leurs sombres voitures portant l’emblème d’un aigle royal sur le capot et les flans de leur carrosserie ?. Nul n’avait la réponse, certains étaient inquiets et d’autres curieux d’entendre ce qu’ils avaient à dire. Dans un bureau à une centaine d’étage, le maire observait le désordre qu’ils avaient causé en compagnie d’un homme très mystérieux et très puissant. Ils étaient tout deux en train de boire un verre de scotch à 500 livres la bouteille s’ajoutant a ceci des propos moqueurs. La fête était devenue maître des lieux, dans cette tour qui dominait tout le quartier et qui appartenait au milliardaire le plus respecté de Londres : MR Jones Carter. Il avait fait fortune en prédisant que Londres allait devenir une grande ville et avait misé sur de nombreuses constructions, notamment les ferroviaires. Il détenait des actions dans la bourse et avait créée une association pour les familles en difficultés. En bref c’était un homme respectable. Le maire était son meilleur ami et l’avait aidé dans une période de sa vie qui lui a faillit être fatale. Ils étaient si souvent ensemble que les gens médisaient qu’ils étaient comme un vrai couple. Personne ne pourrait croire que Mr Lewis Duck, Maire et homme d’élégance et charmeur de ces dames ne pouvait être avec un homme. D’autant plus que lors d’un dîner organiser auparavant ils étaient tous les deux en compagnie de deux charmantes demoiselles ; ce qui fit se taire les mauvaises langues ! La rumeur s’atténua puis disparaissait comme elle était apparue et les deux hommes se rendaient mutuellement service sans que plus personne ne soupçonne quoique ce soit. Observant de haut l’arrivé spectaculaire du sergent Weston, les deux hommes avaient fait le bon choix en choisissant un soldat de la patrie. Plus malléable, obéissant et redevable. Ils observaient et se doutaient de l’impact du sergent car il était le seul qui pourrait réhabiliter l’opinion publique en leur faveur. Le show avait secoué la ville et le discours militarisé su sergent James Weston se préparait après la traversé interminable du 26 great castle street . Sur la place Watson, les officiers et la police locale avaient stationné les voitures en forme de cercle en laissant l’accès pour que Le sergent Weston en queue de cortège puisse entrer. Tout ceci avait l’air d’une parade militaire répéter. Quand le sergent entra avec son chauffeur, une voiture fit marche avant et ferma le cercle. La foule était en délire et les journalistes se battaient pour la meilleure photo et aussi pour interroger cette mystérieuse brigade. La voiture du sergent s’arrêta au centre puis son chauffeur se précipita pour lui ouvrir la porte quand soudain un silence s’imposa car l’attention de chacun était nourrit par la curiosité de voir le visage de celui qui prétendait éradiquer le banditisme et réinstaller la sécurité de leur environnement. L’officier ouvrait la porte et le sergent posait un pied puis l’autre et se glissa sur le toit de la voiture. Il était décoré d’une dizaine de galons et son allure était celui d’un officier du rang. Il avait quitté sa tenue militaire mais la seule chose qui avait changé était la couleur de son uniforme. Il portait une veste, un pantalon bleu taillé sur mesure et des bottes luisantes de couleur noire. Il était témoins du silence qui s’était imposé par sa présence et cachait un petit sourire sous son chapeau melon. Il ne fit pas attendre plus longtemps car il sentait l’inquiétude par les phrases que tout le monde chuchotait et pris soudain la parole en grand conquérant.
- Vous vous demandez surement qui suis-je ? Et bien je suis le sergent James Weston et je suis charger de votre sécurité et de vos biens ! Mes hommes et moi faisons partie de la brigade du faucon noir, une unité délite qui à fait ses preuves dans les plus hauts gouvernements : notamment celui de la cour. Le service que je vous propose est de vous débarrasser de tous les malfrats et de rendre votre vie plus aérée. Nous aurions besoin de votre collaboration pour dénoncer tous ceux qui font partie des nuisibles qui empestes Londres ! Je vous promets que dès à présent, tout est sous notre contrôle et que rien ni personne ne pourra vivre en toute illégalité dans cette ville. Alors je dis aux mafieux de dormir avec les yeux ouvert et le feu aux fesses car ils n’auront le repos que derrière les barreaux.
- Vous dites que vous faites partie de la brigade des faucons noirs, je n’ai jamais entendu parler de cette brigade. Que cela sous entend t-il ? Dit farouchement une jeune journaliste.
- Oui qui sont les faucons noirs et pourquoi vous et pas les forces actuelles de police ? Dit un autre journaliste
- Le gouvernement est t-il associé à votre arrivé et pourquoi n’ont il pas alerté la presse ? Dit encore un autre
- Une seule question à la fois ! Je suis mandaté par le gouvernement et nous sommes une unité d’élite qui à l’habitude de combattre le grand banditisme et sa progression. Et pour répondre à la question pourquoi pas votre force de police actuelle ; Par respect pour mes collègues, le crime organisé et les magouilles de certains hommes haut placé sont de très lourdes investigations à mettre en place et c’est pour cela qu’ils nous assisteront dans notre travail et feront le leur comme si nous n’étions pas là.
- Enfin le seigneur à entendu nos prières ! Murmurait une femme à ses amies.
- Oui et en plus il est belle homme ! Je lui demanderais bien s’il est célibataire !
- Marie mais voyons ayez un peu de retenue ! Mais c’est vrai qu’il est captivant avec son uniforme !
- Vous voyez Rebecca, vous n’êtes pas mieux ! Mais que dirait votre époux s’il entendait tout ceci !
- Je sais mais….
- Mais quoi ! Ma femme est elle en train de fantasmer sur un autre que moi ?
- Bruce ! Euh… Nous étions entrain de parler de la….
- Trêve de bavardage alors qui a-t-il ici ? J’étais en train de garer la voiture et j’ai constaté cet attroupement inhabituel ! Serait-ce un comédien ?
- Non mon mari chéri ! C’est un sergent qui à été mandaté par le gouvernement pour renforcer la sécurité de Londres !
- La sécurité de Londres ! Ahahahah ! Mais quelle sécurité ! le pouvoir appartient au mafieux et rien ne pourra changer tout cela !
- Bruce ! Ne dîtes pas des choses comme ça ! Nous le savons tous que notre ville est sous l’emprise du mal et ces hommes sont arrivés pour tout changer et faire un balayage complet. Si vous n’étiez pas mon époux, j’aurai pu penser que vous en êtes un ! Ahahah !
- Mais voyons moi être un mafieux ! Ce serait le comble de la bêtise ! Mais à savoir que ces hommes sont doués et sont très influent et qu’une petite police en plus n’y changerait rien. Mais bon j’espère qu’ils finiront par tous les attraper. Dit –il un peu gêner de la venue de la brigade anti-criminalité.
- Vous me rendez inquiète cher amour avec vos propos….
- Je dois y aller ma tendre ! Avec toutes ces foules j’ai peur qu’on nous enlève la voiture. Je vais la mettre au garage.
- Faîtes donc ! Et rendez vous pour le diner de ce soir ! Nous sommes invités !
- Je n’y manquerais pas et ce sera où ma tendre ?
- Mais mon tendre comme d’habitude chez Marie ma fidèle et joyeuse amie !
- Ok ! A ce soir ma douce et faîte vous radieuse car je passerai vous récupéré vers 8h00. Ne me faîtes pas trop attendre quand j’arrive.
- Je serais la plus belle rien que pour vos yeux mon cœur d’artichaut !. Il est partie enfin. J’aimerai bien faire la connaissance de ce James. Quel bel homme ! Grand, beau, yeux gris et brun qui plus est ! Qu’il en soit ainsi et que ma volonté de le croquer arrive un jour.
- Rebecca n’avez-vous pas honte ! Si Bruce vous entends il serait outré ! Dit Marie l’air étonné de la réaction de Rebecca face au sergent.
- Ne vous en faites pas ce ne sont que des pulsions d’une harpie face à un dieu grec !
- Un dieu grec ! Vous en avez des bonnes comme ça ! Maintenant partons ! Allons –y !
- Nooooon ! Il m’attire avec son regard de lynx ! Je n’arrive plus à bouger !
- Allons-y ! Nous devons donner les listes des préparatifs à Mme Alvares pour le diner de ce soir ! Je m’abstiendrai de le dire mais je vous le dis clairement : cet homme est trop beau, trop parfait pour être fidèle et donner du temps à une femme ! S’exclama Marie.
- Sans doute chère amie mais qui vous dit que j’ai besoin qu’il soit mien ! Je ne cherche pas à briser mon couple car le confort n’a pas son pareil ! Juste une nuit dans son regard et dans sont liiiiiiit!
- Allons-y je ne veux plus entendre ces frustrations ! Si vous ne venez pas je vous tire de force car je suis votre amie et je n’apprécie pas ce que vous dites.
Marie la prise par le bras et l’emmena loin de ces pulsions ardentes.
- Mais ouiiiii ! C’est pour cela que vous êtes ma meilleure amie. Ce sergent me fait l’effet d’une bouteille de scotch.
- Il n’y a pas que vous regardez moi toutes ces femmes autour de lui en train de fantasmer devant son uniforme comme si elle avait été hypnotisée.
Les deux femmes quittaient la place alors que Miss Rebecca était en plein rêve. Marie prise de fou rire rentrait avec son amie et pensait à ce qui venait de se passer puis ne s’arrêtait plus de ricaner.
Au même moment Bruce qui disait aller déplacer sa voiture pris le sens d’une ruelle sombre à quelques mettre de là et s’arrêta devant un salon de thé et puis disparaissait derrière les murs de cet endroit très fréquenté de la fameuse rue O’connor. Sans doute était ce pour aller prendre le thé !
Le maire avait quand même pris le temps de rejoindre le sergent Weston pour ne pas le laisser face aux dents acérées d’une foule assoiffée de réponses.
En si peu de temps il descendit du building et la foule s’écarta quand il rejoignait le valeureux sergent en s’exclamant de vive voix en s’octroyant une démarche nonchalante. Il parlait comme si il avait une patate chaude dans la bouche.
- Sergent James Weston ! Votre arrivé à été tout à fait spectaculaire et remarquable. Et je vous souhaite la bienvenue ! vous et vos hommes dans la plus grande et prometteuse ville d’Europe…. « Londres ! »
- Merci Mr le Maire et je vous jure sur ma propre tête que tout sera réglé comme une horloge d’ici deux mois. Mes hommes et moi fusionnerons avec chaque recoin de cette ville. Nous serons les murs et les oreilles. Dit le sergent en se mettant au garde à vous suivi de ces hommes.
- Détendez vous appelez moi Duck ! Ici nous sommes une grande famille… et je préfère que dans une grande famille…nous ne soyons pas aussi disciplinés ! Mais tout ceci restera entre nous James ! Dans une semaine la ville organisera un grand buffet pour fêter votre bienvenue…. mais pour l’instant après avoir fait une très belle impression…je vous laisse prendre vos quartiers et vous familiarisez avec les rues de Londres….qui sont à mon avis en train de trembler depuis votre arrivée ! Ahahah….
- Avec tout le respect que je vous droit et en vous remerciant pour votre familiarité…et tout en sachant que votre proposition me va droit au cœur !....
Je préférerai vous appelé Mr le maire sans que cela puisse vous offensé…
- Ahahah …. ! Sergent James quel preuve de retenue faîtes vous ! On ne s’était pas trompé sur vous… ! Quelle courtoisie… ! Et quelle retenue… ! Je dirais même que vous êtes plus digne que certains bourgeois gentilshommes qui traînent dans les quartiers de Londres ! Les filles de joies sont leurs passes temps favoris et la courtoisie leurs efforts inaccomplis. Trêve de bavardage…je vous libère et vous souhaite de nouveau la bienvenue dans notre magnifique ville qui saura vous redonner tout ce que vous lui donnerez ! Tchao Sergent Watson et bon début de mâtiné ! Je vous ai fait livrer des croissants d’une boulangerie française de renom dans vos bureaux alors profitez en ils sont encore chaud ! Dit Mr Duck tout en s’éloignant du sergent Watson en disparaissant subitement dans le brouillard londonien.
- Merci… ! Je vous le revoudrais croyez moi ! Il est un peu loup-phoque cet homme et loin d’être à la mode ! Porter un costume aussi blanc avec des chaussures aussi rouge…. !? Je ne serais pas expliquer son mauvais goût. Bon..
Soldats…. ! Garde à vous ! Vous avez fait très bonne figure ! Caporal Davis au rapport.
- A vos ordre mon sergent ! Dit le caporal Matt Davis se présentant devant lui avec l’allure fière.
- Dites à vos hommes de rompez les rangs et direction les bureaux….des croissants chauds et des pâtisseries nous ont été livré car je pari que vous avez tous faim ! Caporal je vous laisse à votre tâche et je m’en vais de ce pas pissé un bon coup ! Nous prendrons le temps de nous accommoder à la ville avant toute chose ! Vous avez tous une semaine ! Dit le sergent l’air souriant.
- A vos ordres mon sergent ! Soldats repos….garde à vous…soldats repos…rompez les rangs et aller garer les voitures dans nos quartiers en silence et au pas des faucons noirs.
Les soldats étaient coordonnées comme des automates plus que la normal et ce fut encore un dernier spectacle pour la foule qui constatait qu’ils sont vraiment au-delà de ce que la ville n’aurait pu espérée, puis regagnèrent tous leur appartement en chuchotant sereinement.
Trois jours avaient passé et les hommes du sergent étaient comme des poissons dans l’eau dans les rue de Londres. Certains profitaient pour picoler un bon coup dans les bars réputés et d’autres plus fanfarons allaient dans les music hall pour admirer les jolies demoiselles faire leur show de jambettes sur les barreaux d’acier. Le sergent, contrairement à ces hommes, faisait connaissance avec les hommes d’état pour présenter son plan d’action pour un apurement radical de Londres. Il fut inviter dans les plus belles soirées de galas et avaient bien l’intention de mettre en avant son plan devant les hommes d’état. Tous ces hommes haut placé voyaient en lui l’espoir de redorer leur image et l’homme de la situation. Tous les secteurs confondus qui géraient en totalité la ville avaient apprécié ses discours conquérants. Il avait fait bonne impression et le plan coyote avait fait l’unanimité. Pendant une semaine il avait fait les meetings, les conférences et les journalistes pour que son nom aux oreilles des truands retentisse même dans leur sommeil. Il avait vu tellement de strass et de paillettes qu’il en était aveuglé. La bourgeoisie était l’état en elle-même et les policiers de la ville des hommes sans compétence à son avis. La semaine se terminait et les choses prenaient leur place peu à peu. Chaque rue serait prit à parti par les faucons noirs en collaboration avec les policiers déjà en fonction de la ville. Le plan coyote sortait en voyait le jour, et son efficacité serait infaillible. Après toutes ces nuits à profiter, être sollicité par tous ces hommes et femmes de hautes valeurs, le sergent exténué décidait de s’éclipsé pour prendre du recul par rapport à toutes ces agitations. C’était un homme d’apparence froide mais avec un grand cœur qu’il ne laissait paraître. Il sortait pour la dernière fois d’une soirée organiser en son honneur « encore une fois ! » éreinté, alourdi, titubant de fatigue. Son premier reflexe à été de plonger comme un arbre qu’on abattait sur son lit de la brigade et là il parti aussitôt. Ces hommes l’avait vu rentré mais le connaissant bien continuèrent à profiter de leur quartier en jouant aux cartes, billard et autres jeu d’officiers. Le lendemain après un long sommeil le sergent James se réveillait plus vaillant que jamais. Il était 5 h00 du matin, on était vendredi et il eu envie après s’être lavé, habiller d’une pâtisserie française. Le seul endroit n’était que celui qui était écrit sur son bout de papier. Il prit sa voiture et allait dans un endroit que seul lui avait le droit d’entrer et non ces hommes : Une petite boulangerie pâtisserie qui lui avait laissé le goût de la France sur les palets après le jour de son arrivée et de son show à l’américaine sur la grande place de Londres. Il s’en souvenait comme si c’était hier. Le jour où il avait mis une bouchée dans sa bouche il avait gardé le mot qui était accroché sur le panier, qui contenait l’adresse et le nom de cette boulangerie et l’avait soigneusement gardé dans sa poche. Il était joyeux et sa conduite encore plus. Il était prêt à prendre sérieusement son engagement à partir du lundi qui suivait, que si seulement il trouverait ce goût qui l’avait plongé dans son enfance mais il ne pouvait pas l’expliquer.